ECHO : accès libre et services de qualité

Développé sous l’égide du département d’histoire des sciences de l’Institut Max Planck depuis 2003, European Cultural Heritage Online (ECHO), ambitionne de faire découvrir le patrimoine culturel européen à grande échelle tout en assurant une grande qualité technique.

Développé sous l’égide du département d’histoire des sciences de l’Institut Max Planck depuis 2003, ECHO donne librement accès à plus de 560 auteurs, 70 collections historiques, plus de 206 000 documents, plus de 505 000 images en haute résolution, plus de 240 séquences filmées, plus de 57 000 traductions dans plusieurs langues. Présentées sur une échelle de temps (de la préhistoire à l’époque contemporaine) et selon un classement thématiques, les collections couvrent de nombreuses disciplines et s’enrichissent au fil du temps.

Soutenu par la Commission européenne, le projet a largement étendu son réseau de partenaires passant de 16 institutions de 9 pays à 150 institutions de 24 pays. Différents éléments accréditent la valeur ajoutée revendiquée par le projet : images haute résolution, qualité des textes numérisés, environnement numérique riche.

Les outils en ligne permettent un traitement des documents: manipulation des images, mesures des données, annotations, analyse morphologique dans différentes langues, création de collections virtuelles (combinaison de données de sources localisées sur des serveurs différents, conception et gestion de son environnement de travail).

Le consortium ECHO a établi une charte qui définit les valeurs, les objectifs et les restrictions du projet en lien avec les principes de libre accès de la déclaration de Berlin et dans la perspective du web sémantique. La 2ème étape (ECHO 2), actuellement en cours, a pour objectif de contribuer à la préservation du patrimoine culturel européen et d’améliorer son accessibilité.

Pour démontrer les fonctionnalités et le caractère innovant du portail, ECHO présente 5 études de cas dans différentes disciplines (histoire de l’art, histoire des sciences, études des langues, anthropologie sociale et culturelle):

  1. donner accès à des dictionnaires scientifiques, philosophiques et linguistiques directement en lien avec les sources.
  2. réaliser une étude à partir de dessins architecturaux du 17 et 18ème siècle.
  3. étudier et reconstruire le réseau des sciences européen à l’âge de la révolution scientifique.
  4. créer une banque de données des langues des signes européenne.
  5. rassembler les composants non européens du patrimoine culturel européen.